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Guides audit | Analyse anomalies Reception

Comment
définir la performance de la logistique ?
Comment mesurer les résultats ?
Quelles
actions d'améliorations conduire ?
Il y a une grande différence entre un audit et un diagnostic
et pourtant il y a toujours une forte confusion entre Diagnostic et Audit
Logistique. (voir la page sur le diagnostic logistique)
Un diagnostic Logistique concerne un champ particulier de la logistique de
l'entreprise et vise à traiter un dysfonctionnement d'organisation et à
améliorer la performance de l'entreprise.
Un Audit est une démarche de contrôle global ou partiel visant à vérifier
l'existence de procédures au niveau de différentes fonctions. L'audit ne regarde
pas les performances atteintes ou non, il vérifie qu'il existe un process
et des règles d'organisation correctement formalisées.
Un audit se base sur un référentiel.
Il est conçu pour mesurer la performance de l'entreprise , il concerne
l'ensemble ou une partie du dispositif logistique. On vérifie, on valide comme dans un audit
qualité qu'un certain nombre de processus sont bien mis en oeuvre. On attribue
alors des points si le processus est bien en place.
REFERENTIEL ASLOG
L'ASLOG a bâti un référentiel logistique en se basant sur
celui mis au point par VOLVO dans les années 1990. Ce dernier a été "amélioré" et
constitue à ce jour une base de référence intéressante pour juger de la
pertinence d'un système logistique.
Le Référentiel logistique de l’ASLOG a pour vocation d’aider les entreprises à
améliorer leurs performances logistiques. C’est un catalogue de mesures et
d’actions de progrès de l’entreprise qui reste toutefois seule juge des
actions de progrès à déployer. C’est un outil transversal dont la promotion est
assurée par l’ASLOG, en premier lieu au travers de deux jours d’initiation afin
que chacun puisse en mesurer la richesse.
Le Référentiel de la performance logistique de l’ASLOG apporte une aide aux
entreprises désireuses de bâtir une démarche d’amélioration continue, avec pour
objectif prioritaire, celui d’atteindre le niveau d’excellence et de mettre en
place les bonnes pratiques de la logistique.
La toute première version de ce Référentiel date de 1997. Il comptait alors 53
questions fortement orientées vers le cycle de vie des produits. Mais il ne
prenait en compte qu’insuffisamment la problématique du flux aval. Des questions
supplémentaires ont été ajoutées dès la seconde version (en l’an 2000). Le
concept de la Supply Chain a été introduit en 2002, avec la 3e version, celle-ci
étant encore enrichie dans sa version 2005. « Aujourd’hui, la structure du
Référentiel n’est plus centrée sur le cycle de vie du produit… », insiste
Patrick Gaillard (GPG Conseils), président de la Commission Compétences,
Formations et Référentiel de l’ASLOG, «… mais sur la réalité de la Supply
Chain ».
Le Référentiel de la performance logistique de l’ASLOG est un catalogue de
mesures et d’actions de progrès.
L'audit qualité et l'audit logistique sont très semblables. il
s'agit dans les deux cas de mettre en place :
- une structure d'approche des problèmes,
- de concevoir une façon de régir les processus clés,
- d'établir de façon formalisé des plans d'actions destiné à assurer un Progrès
continu et une qualité optimale.
Plan du référentiel Logistique ASLOG (140 questions orientées
SupplyChain)
>1Management, Stratégie et Planification
>2 Conception et Projets
>3 Approvisionner
>4 Produire
>5 Déplacer
>6 Stocker
>7 Vendre
>8 Retour et Après vente
>9 Indicateurs de pilotage
>10 Progrès Permanent
Ce référentiel est composé de 200 questions qui permettent de mesurer la
performance logistique de manière précise et uniforme quel que soit
l’environnement observé. Pour acquérir les compétences
nécessaires à l’exploitation de
cet outil, l’Aslog propose deux
formations spécifiques : le
FDAL I et II.
Le niveau I, sur une durée de 2
jours, consiste à découvrir le
référentiel en parcourant l’ensemble
des thèmes de l’audit.
L’objectif est de comprendre
les enjeux d’un audit logistique
et d’appréhender son
déroulement. Les personnes
susceptibles d’être auditées ou
souhaitant s’initier à l’audit
logistique sont particulièrement
concernées par cette formule.
Après avoir réussi l’examen
de cette première étape,
les stagiaires peuvent suivre le
niveau II sur une durée de 5
jours. Il s’agit d’apprendre à
mener puis exploiter un audit
logistique. Le module alterne
les aspects méthodologiques et
les mises en situation réelle. Le
dernier jour est réservé à un
examen sous forme d’audit
réel présenté à un jury qui
délivre un certificat d’aptitude
théorique. Cette formation de
niveau II est adaptée aux professionnels
souhaitant devenir
auditeur logistique.
Pour renforcer sa proximité
avec les entreprises, l’Aslog propose ces formations
en région.
A NOTER: l'ASLOG dont le rôle de base affirmée sur son
site est de faire la promotion de la logistique, ne diffuse pas
gratuitement et librement son guide d'audit. Il n'est
accessible qu'aux personnes qui s'inscrivent à la formation d'auditeur.
REFERENTIEL EVALOG / GLOBAL EVALOG
Si le référentiel ASLOG ( issu de celui de Volvo n'est
pas disponible). Celui d'EVALOG ( issu aussi à la base de celui de
VOLVO) est devenu maintenant EVALOG GLOBAL . Il est disponible librement
sur internet.
Télécharger librement le Global Evalog sur le site
de GALIA en cliquant
ici.
Note : document Microsoft® Excel zippé, 360 ko.
Contrairement au précédent qui est d'obédience française
, Global EVALOG est un outil standard mondial validé par
GALIA,
Odette et l'AIAG
(Automotive Industry Action Group).
GLOBAL EVALOG est la fusion du référentiel EVALOG
d'Odette et le référentiel MMOG (Materials Management Operations
Guideline) de l'AIAG. Il permet l'autoévaluation ou l'audit
logistique des sites partenaires (usines, fournisseurs) sous la forme
d'un questionnaire et le calcul d'un score.
REFERENTIEL AFNOR
LOGISTIQUE : Dans la définition
officielle de la norme AFNOR (norme X
50-600), la logistique est une fonction
"dont la finalité est la satisfaction des
besoins exprimés ou latents, aux meilleures
conditions économiques pour l'entreprise et
pour un niveau de service déterminé. Les
besoins sont de nature interne
(approvisionnement de biens et de services
pour assurer le fonctionnement de
l'entreprise) ou externe (satisfaction des
clients). La logistique fait appel à
plusieurs métiers et savoir-faire qui
concourent à la gestion et à la maîtrise des
flux physiques et d'informations ainsi que
des moyens". De nombreux processus de
l'entreprise impliquent donc des facettes
logistiques, en particulier la Chaîne
Logistique qui va des fournisseurs aux
clients.
DES NORMES EN COURS D'ELABORATION
Norme NFX50-600 intitulée «
Fonction et démarche logistique »,
Publiée en janvier
1999. Elle a pour objet de définir les
concepts, les acteurs et la logique de
la démarche logistique, aussi bien pour
les activités logistiques de biens que
de services, dans les entreprises
privées et publiques. Une
réactualisation de cette norme, qui sera
intitulée «Management logistique -
Démarche logistique et gestion de la
chaîne logistique » a été publiée en 2005. Elle insiste davantage
sur les notions de Supply Chain
Management.
Norme AFNOR- Schéma de la norme NF X 50-600-
Logistique et le cycle de vie du produit

Fascicule FD X50-602
intitulé « Fonctions logistiques »,
publié en 1997, qui
présente un inventaire des activités
logistiques identifiées dans des
sociétés industrielles, commerciales et
de services. Ce fascicule fait
actuellement l"objet
d’un projet de réactualisation.
- Fascicule FDX50-604
intitulé « Processus logistique »,
publié en juillet
2002. Il décrit en détail le processus
logistique à partir des activités et des
interfaces qui le composent. Ce
fascicule, a pour objectif de
servir de référentiel à l’évaluation des
performances des différentes phases qui
composent le processus logistique. Il
est largement inspiré des modélisations
publiées par l’APICS.
AFNOR
Commission logistique. Travaux en
cours. Principes de modélisation. de la
chaîne logistique ...voir
ci-après
AFNOR est aujourd’hui un
groupe de services dont l’objectif est
d’assurer la compétitivité et
l’influence du système français de
normalisation dans le contexte de la
construction européenne et de la
mondialisation de l’économie. Il offre
pour cela un éventail complet de
services autour de quatre grands
métiers.
La normalisation :
élaborer les référentiels demandés par
les acteurs économiques. AFNOR
NORMALISATION aide les acteurs
socio-économiques à élaborer les
référentiels dont ils ont besoin pour
leur développement stratégique et
commercial, en leur facilitant l’ accès
au processus de normalisation, à l’
information et en assurant des services
d’ accompagnement.
L’édition et la diffusion
de produits d’information :
aider les acteurs à accéder aux
référentiels normatifs. Pour satisfaire
les attentes des clients, AFNOR
INFORMATION a conçu et fait évoluer une
gamme de produits et services de plus en
plus ciselée et sur toutes sortes de
supports en faisant appel aux nouvelles
technologies.
La formation et le
conseil :
aider les acteurs à appliquer les
référentiels normatifs. CAP AFNOR
développe des services variés et
personnalisés visant à permettre
l’appropriation, l’application et la
mise en œuvre des référentiels et
démarches de normalisation,
certification et progrès.
La certification :
proposer une offre de certification
large et reconnue. AFNOR CERTIFICATION
propose une gamme de prestations de
certification volontaire et
réglementaire de produits et services,
ainsi que des prestations de
certification de systèmes et de
compétence.
Le groupe AFNOR développe une offre de
services à l’international sur la
pratique de ces quatre métiers
SCOR : Référentiel mondial des processus de logistique
Le modèle SCOR a pour finalité l’optimisation des
processus logistiques de l’entreprise. Aujourd’hui, le Supply-Chain
Council à développé la version 8.0 du modèle SCOR. Il définit une
démarche, des modèles et des indicateurs pour représenter, diagnostiquer
et évaluer sa chaîne logistique.

Qu’est ce que SCOR ?
Le modèle SCOR (Supply-Chain Operations Reference-model) est développé
et diffusé par le SCC (Supply Chain Council).
Le modèle SCOR présume que toute chaîne logistique peut être
subdivisée en 5 types de processus : planification (Plan),
approvisionnement (Source), fabrication (Make), livraison (Deliver) et
gestion des retours (Return).
Les macro processus sont spécialisés par type de production : on
distingue 3 types de fabrication (fabrication sur stock, fabrication à
la commande et conception à la commande), les processus
d'approvisionnement et de livraison correspondants sont eux-mêmes
distingués. La codification étant normalisée, il devient possible de
représenter très simplement les enchaînements de processus .
La chaîne logistique visant à être intégrée, le même découpage sera
appliqué aux processus des fournisseurs et des clients de l'entreprise.
La performance des fournisseurs peut
dépendre Elle même de ses propres fournisseurs; de même la chaîne logistique ne
s'arrête pas au client quand celui-ci n'est pas le client final.
Le modèle SCOR s'étend en amont, aux sorties des
processus des sous-traitants (les fournisseurs des fournisseurs) et, en
aval, aux points d'entrée des processus des "clients des clients".
Le modèle SCOR ayant pour finalité l'optimisation des processus
logistiques de l'entreprise, il s'accompagne d'une méthode de mise en
œuvre qui distingue 4 étapes :
- stratégique, analyse du
positionnement concurrentiel, niveau de performance requis par le
marché, mesure de la performance actuelle, analyse des écarts et plan d'optimisation.
- opérationnel, analyse
des flux physiques
- systémique, représentation des flux
d'informations et des processus existants
- mise en œuvre,
développer, tester et mettre en production la chaîne optimisée,

Le modèle SCOR, actuellement dans sa
version 8, comprend un descriptif des processus logistique de
l'entreprise sur les trois premiers niveaux de détails; les
séries d'indicateurs correspondants pour une bonne maîtrise de la
performance; un recueil des meilleures pratiques telles que constatées
chez les meilleures entreprises au niveau mondial; des données de
benchmarking pour les indicateurs de niveau 1.
On peut télécharger la brochure de présentation du modèle SCOR sur
le site du SCC:
www.supply-chain.org
SCOR représente à la fois une base de réflexion pour faciliter la
modélisation des processus logistiques mais aussi un outil de dialogue
entre entreprises, société
de conseil et éditeurs de logiciels. Il permet des démarches de
benchmarking entre entreprises de pays et de secteurs par la rigueur de
la modélisation
des processus et de la définition des indicateurs.
C'est aussi, et surtout, une
démarche méthodologique structurée,rassemblant de nombreux acteurs de la
chaîne logistique.
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Le
référentiel SCM Thierry
Jouenne, professeur associé au CNAM vient de
mettre en ligne sur son site
http://www.supplychain-masters.fr un nouveau référentiel pour la logistique
appliquée à l'industrie des produits de grande consommation.
Cet outil a été conçu pour des PME de 20 à 400 personnes, mais avec un langage
commun avec celui des référentiels utilisés par les grands donneurs d'ordre,
comme SCOR ou encore Class A.
Présenté de façon originale, ce référentiel se
présente sous la sous la forme d'une roue logistique composée de 25 modules (
gestion des stocks, développement durable, mesure des performances, ...) l

Le référentiel SCM couvre
l’ensemble des fonctionnalités de la logistique et du Supply Chain Management.
Symbolisé par la Roue de la logistique, il se compose de
25 modules clés depuis la stratégie d’entreprise jusqu’à la
mesure des performances en passant par les multiples composantes de la
logistique.
Appliqué aux PME des produits de grande consommation, il constitue à la fois un
guide pédagogique pour faire le point de ses connaissances et
une grille de maturité pour évaluer les forces et faiblesses
logistiques sur une échelle de 0 à 4.
Les phases de l'audit de la chaîne Logistique
• Préparation.
• Description du processus.
• Collecte des informations.
• Élaboration de l'Audit.
• La réalisation de l'audit.
• Les différentes étapes.
• Les attitudes et comportement.
• Les conseils.
• Les résultats de l'audit.
Plans d'action
• Les non-conformités et axes d'amélioration.
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