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Le
cabotage routier
est défini par le règlement 3118/93 du 25 octobre 1993 comme « un
transport public routier de marchandises, effectué par une entreprise
d’un État membre à titre temporaire, dans un autre État membre sans y
disposer d’un siège ou d’un établissement » et fixe les conditions
de son exercice. Il permet à un transporteur d’un État membre de l’UE,
titulaire de la licence communautaire, de réaliser des transports
intérieurs sur le territoire d’un autre État membre (e.g. un
transporteur allemand peut effectuer un transport Paris-Strasbourg) de
manière non permanente.
L’exécution des transports de cabotage est soumise, dans un certain
nombre de domaines, aux dispositions législatives, réglementaires et
administratives en vigueur dans l’État membre d’accueil.
-
L’entreprise qui effectue un transport de cabotage doit
s’acquitter de la TVA applicable aux services de transport routier
-
La lettre de voiture doit mentionner le numéro
d’enregistrement de l’entreprise au Centre des Impôts recette des
entreprises étrangères
-
L’entreprise qui effectue un transport de cabotage doit
respecter les règles relatives :
o
aux poids et dimensions des véhicules
o
au transport de certaines catégories de marchandises
o
aux temps de conduite et de repos
o
aux prix et aux conditions régissant le contrat
Le cabotage ne peut être légalement pratiqué que par des entreprises de
l’UE et au sein de l’UE. Il est libéralisé depuis 1998 au sein des 15
États membres actuels de l’UE (Allemagne, Belgique, France, Italie,
Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, Irlande, Royaume-Uni, Grèce, Espagne,
Portugal, Autriche, Finlande, Suède). En application du traité
d’adhésion, le cabotage routier est interdit de façon réciproque entre
les États déjà membres et les nouveaux États entrants pendant une
période transitoire, excepté pour la Slovénie, Malte et Chypre (sauf
accord bilatéral entre les États concernés). La période transitoire
d’interdiction mise en place pour les 7 autres nouveaux membres de
l’Union est la suivante :
-
Jusqu’au 1er mai 2007 (3 ans renouvelables pour une
période de 2 ans), les entreprises ressortissant de la Hongrie et de la
Pologne ne peuvent pas caboter et les entreprises de la « vieille
Europe » ne peuvent pas davantage caboter dans ces deux pays.
-
Jusqu’au 1er mai 2006 (2 ans renouvelables pour une
période de 2 ans puis 1 an), les entreprises ressortissant de l’Estonie,
de la Lettonie, de la Lituanie, de la Slovaquie et de la République
Tchèque ne peuvent pas caboter et les entreprises de l’UE15 ne peuvent
pas non plus caboter dans ces pays.
Le 1er mai 2009, le cabotage sera autorisé dans l’ensemble de
l’Union Européenne.
La France du fait de
sa position géographique est le pays où le cabotage routier est le plus
important

Cabotage en 2003
Millions de tonnes/kilomètres
Source : DAEI/SES - 2003 (enquêtes TRM française et européennes)
Le cabotage est un
transport effectué avec chargement et déchargement dans un même pays
étranger (i.e. droit d'effectuer du transport intérieur accordé à un
transporteur d’une autre nationalité). Actuellement les pays qui
peuvent caboter et être cabotés sont ceux de l’Europe des 15, ainsi
que trois des nouveaux membres de l’Union des 25 : Chypre, Malte et
la Slovénie. Une période transitoire d’interdiction a été mise en
place pour les 7 autres nouveaux membres de l’Union :
-
Jusqu’au 1er mai 2007 (renouvelable pour une période de 2 ans), les
entreprises ressortissant de la Hongrie et de la Pologne ne peuvent
pas caboter en France et les entreprises françaises ne peuvent pas
davantage caboter dans ces deux pays.
-Jusqu’au 1er mai 2006 (renouvelable pour une période de 2 ans puis 1
an), les entreprises ressortissant de l’Estonie, de la Lettonie, de
la Lituanie, de la Slovaquie et de la République Tchèque ne peuvent
pas caboter en France et les entreprises françaises ne peuvent pas
non plus caboter dans ces pays.
Le 1er
mai 2009, le cabotage sera autorisé dans l’ensemble de l’Union
Européenne.
Remarque :
en France, le Ministère des transports a rappelé que le fait pour
une entreprise de réaliser du cabotage en méconnaissance de cette
interdiction est constitutif d’un délit d’exercice illégal de la
profession.
Il est à signaler
que le règlement européen a longtemps posé un problème
d’interprétation. Il précise que le cabotage est une activité
« temporaire ». Mais cette notion de temporaire n’est pas définie.
La durée n’en est pas strictement fixée.
Le Rapport du
député Francis Hillmeyer (2004) soulignait cet aspect et insistait
sur le fait que « les
professionnels réclament un meilleur contrôle et sanction du
cabotage illégal et sauvage et une modification du règlement du 25
octobre 1993 qui fixe les conditions d’exercice du cabotage ».
En France, depuis
le 11 octobre 2004 un décret (n°2004-1080) relatif aux transports de
cabotage routier de marchandises (application des Directives
881/92/CEE et 3118/93/CEE), précise cette notion (devrait entrer en
vigueur début 2005) : « sont considérés
comme des transports de cabotage pouvant être effectués à titre
temporaire sur le territoire français par une entreprise établie
dans un autre Etat membre de l'Union européenne ou de l'Espace
économique européen les transports de marchandises qui ne donnent
pas lieu à la présence sur le territoire national d'un même véhicule
durant plus de 10 jours consécutifs, ni plus de 15 jours sur une
période de 60 jours ». Dans d’autres pays
européens, la caractéristique « temporaire » est quantifiée depuis
longtemps, la tendance étant à la limitation des durées de cabotage
à moins d’un mois. Les autorités britanniques ont notamment décidé
de limiter à 30 jours la durée du cabotage autorisée sur leur
territoire depuis le 1er décembre 2002 et c’est au
conducteur de prouver qu’il n’a pas dépassé cette durée.
Le cabotage, par
pays pour l’année 2003, réalisé par les pavillons européens, est
présenté dans le tableau suivant :

Source : DAEI/SES
(enquêtes TRM française et européennes)
Le pays le plus
caboté est la France (avec 3440 millions de tonnes-km) suivi par
l’Allemagne (avec 3049 millions de tonnes-km). Le pavillon le plus
caboteur est la Belgique (avec 2275 millions de tonnes-km),
l’Allemagne et les Pays-Bas (mais aussi le Luxembourg) sont
également des pavillons qui réalisent une grande partie de cabotage.
Il est à signaler que le pavillon français n’effectue que peu de
cabotage. La France est six fois plus cabotée que caboteuse (le
Royaume-Uni : dix-sept fois).
L'ouverture du
cabotage a marqué la différence entre les pays « caboteurs » (le
Benelux essentiellement) et les pays « cabotés » (Allemagne, France,
Royaume-Uni). La part du cabotage reste cependant limitée (0,8 %
pour l’ensemble des pavillons des 15 pays étudiés).
Cela est, de même
que le transport international, révélateur de la politique (choisie
ou subie) des pavillons, de leur ouverture à l’international et de
l’organisation de leur activité (e.g. prise en compte ou non du
cabotage dans un schéma longue distance, etc.). Des contraintes
diverses (sociales, fiscales, techniques, etc.), auxquels les
différents pavillons doivent faire face (ou non, selon leur
stratégie …), viennent influencer ces répartitions.
Le cabotage a été
libéralisé au sein de l’Union européenne depuis 1998. Le règlement
31118/93 du 25 octobre 1993 fixe les conditions de son exercice et
définit le cabotage comme tout transport public routier de
marchandises, effectué à titre temporaire dans un autre état membre
sans y disposer d’un siège ou d’un établissement. Le cabotage permet
à un transporteur d’un Etat membre de l’UE de réaliser des
transports intérieurs sur le territoire d’un autre pays membre.
Le cabotage ne
peut donc être légalement pratiqué que par des entreprises de l’UE
des quinze et uniquement au sein de l’Europe actuelle.
Même si la part de
marché « croquée » par les caboteurs européens en France reste
relativement faible, son accroissement fait redouter aux
transporteurs l’accélération de son développement dans les
prochaines années. On estime ainsi qu’il représente aujourd’hui
environ 3 % du trafic national contre 1,5 % en 2001. Le cabotage
contribue de façon inéluctable à l’écrasement des prix du TRM
puisque le caboteur travaille moins cher, par définition, que le
transporteur du pays où il cabote.
Beaucoup de
transporteurs s’inquiètent du développement du cabotage effectué par
des transporteurs de l’Union dans des conditions contraires au
règlement européen (dit cabotage illégal) et du développement du
cabotage effectué par des transporteurs des pays tiers pour lesquels
cette activité est totalement interdite (dit cabotage sauvage) en particulier dans les régions proches des frontières.
Les professionnels
réclament un meilleur contrôle et sanction du cabotage illégal et
sauvage et une modification du règlement du 25 octobre 1993 qui fixe
les conditions d’exercice du cabotage. Le décret du 24 Octobre 2004
répond en partie à présent à cette préoccupation en fixant
précisément des durées maximales.
« Les Espagnols ?
Une invasion depuis 1992, note pour sa part un transporteur :
l’Espagne a énormément de petits transporteurs indépendants qui
viennent gagner leur vie aux dépens de nos prix et de nos
entreprises. Il y a aussi les Portugais qui ont des coûts encore
inférieurs aux Espagnols. Les Espagnols commencent à souffrir à leur
tour, d’autant plus, que des étrangers (comme des Lituaniens ou
ressortissants d’autres pays de l’Est) travaillent
souvent sous la houlette d’entreprises allemandes et les attaquent à
présent…
La FNTR a cité à
plusieurs reprises des cas où l’on voit le chauffeur étranger,
polonais, slovaque, tchèque ou hongrois rentrer chez-lui après 2 – 3
mois de cabotage d’aubaine en France et le véhicule rester sur place
avec un nouveau conducteur.
Il est clair que
dans de elles conditions le différentiel des coûts accroît les
distorsions de concurrence,certains parlent de « cabotage sauvage »
pratiqué par exemple par des ressortissants des pays de l’est ou par
des magrébins dont le tracteur reste à Marseille et fait de la
traction pour compte de chargeur, dans tout le Sud.
On évoque
fréquemment cas de caboteurs qui viennent remplacer les entreprises
françaises aux moments des récoltes : blé, betteraves à sucre, maïs,
etc. et qui restent en France un temps indéterminé.
Ce que l’ensemble
des organisations syndicales dénoncent avec force, invitant les
services fiscaux à s’intéresser à ces transporteurs qui encaissent
le montant de la TVA française auprès de leurs donneurs d’ordres,
mais ne la déclarent pas, ne la paient pas : c’est tout bénéfice,
car souvent, leur soi-disant correspondant fiscal français n’existe
pas !
« Les Français
peuvent bien sûr, caboter à l’étranger. Mais ils ne seront jamais
compétitifs. Ne l’étant plus, ils ont préféré se réfugier sur le
marché intérieur, où ils sont de plus en plus durement attaqués par
le biais du cabotage ».
« Le vrai
cabotage, entre transporteurs internationaux est une bonne chose,
c’est celui qui permet de diminuer les kilomètres et les retours à
vide »
Certains sont plus
modérés et estiment que le cabotage n’est pas un phénomène grave «
La France est un pays relativement caboté. Cela n’a pas été
l’explosion qu’on redoutait, et ça reste un phénomène peu
important »
On considère, vu
des services officiels de Paris et de Bruxelles, qu’il n’y a pas eu,
en France, d’explosion du cabotage après la libéralisation et que
même si notre pays est relativement caboté par rapport aux autres
pays, le phénomène reste marginal, quantitativement.
L’objectif est
donc dans un premier temps de parvenir à une interprétation et une
application commune par les Etats membres du règlement sur le
cabotage. Suite à la demande de la France appuyée par d’autres Etats
de l’UE, une première réunion, organisée par les services de la
Commission avait eu lieu en décembre 2003, entre les Etats membres
sur ce sujet. Suite à cette réunion, les services de la Commission
ont fait des propositions de définition du terme temporaire au cours
de l’année 2004.
Parallèlement, une
réflexion a été lancée à l’initiative du Secrétaire d’Etat aux
transports avec la profession pour trouver les solutions permettant
de lutter contre le cabotage illégal et sauvage.
Elle a abouti à
une première mesure, la publication d’un arrêté qui prévoit que tout
transporteur effectuant un transport de cabotage en France doit
inscrire son numéro d’immatriculation au centre des impôts des non
résidents sur sa lettre de voiture. Cette disposition permet de
vérifier que les transporteurs caboteurs s’acquittent de la TVA,
comme ils doivent normalement le faire selon les dispositions du
règlement européen.
D’autres pistes
sont explorées qui portent sur les sanctions et les modalités de
contrôle du cabotage. A Bruxelles, on reconnaît que le règlement
communautaire ne permet pas une interprétation précise.
Début 2004, c’est
ce qu’a confirmé Mme Loyala De PALACIO, commissaire européen, qui
affiche une connaissance très précise du phénomène du cabotage et de
la problématique du transport en général. « Le secteur du transport
est clé pour l’économie européenne, dit-elle entre autres, mais la
suspension du cabotage en France, actuellement avec les 15 pays de
l’Europe d’aujourd’hui, est impossible. Le vrai problème, c’est que
la France est allée beaucoup plus loin que les autres dans le
domaine social et il n’y a aucun goût chez les états membres pour
renforcer la réglementation européenne dans sa dimension sociale,
pas plus les états du Nord comme les Pays Bas que ceux du Sud, comme
l’Italie ou l’Espagne. Aucun état n’acceptera de suivre la France.
Cela a incontestablement des conséquences en terme de compétitivité
pour votre pays ».
Le Gouvernement
français, rappelons-le, avait tenté de répondre à l’inquiétude
grandissante des organisations patronales des transporteurs en ne
considérant comme admissible au titre du cabotage que les opérations
limitées à une semaine. La circulaire du ministre datée du 22
janvier 2002 a malheureusement ensuite été annulée par décision du
Conseil d’Etat du 2 juin 2003 : la durée du cabotage en France
n’était donc plus limitée. Les Anglais et les Grecs avaient déjà
quant à eux, limité le cabotage à un mois.Il a fallu attendre le
décret du 24 octobre 2004 pour enfin encadrer les conditions
temporelles du cabotage.
Le cabotage existe
et se justifie s’il participe à la rationalisation du trafic et s’il
évite les retours à vide. On rentre sur un marché de plus en plus
européen et unique, et la liberté de prestation de service à
l’intérieur de l’Union européenne est un dogme. Tout système qui
empêcherait les gens d’optimiser leur flotte serait profondément
anti-démocratique, anti-économique, anti-social et directement
incitatif à la fraude et au travail clandestin. En revanche, cette
activité doit être encadrée, réglementée et contrôlée.
plus de
détail
Les règles relatives au
cabotage sur le territoire
national
ont été fixées par la loi du 2 août 2005. Un nouvel accord
est intervenu en juin 2008 entre les ministres des transports
européens apportant de nouvelles restrictions.
Au sein de l'Union européenne, d'après le règlement
3118/93, le cabotage est défini dans ces termes:
cc
Tout transporteur non résident,
titulaire de la licence communautaire, est admis à effectuer, à
titre temporaire et sans restrictions quantitatives, des transports
nationaux par route dans un autre Etat membre sans y disposer d'un
siège ou d'un établissement. » Sur la base de décisions de la Cour
de justice des Communautés européennes, la Commission a été amenée à
préciser ultérieurement la définition d'une opération de cabotage.
C onformément
aux souhaits de la Commission transports du Parlement européen, le
Conseil des ministres des Transports de l'UE est parvenu à un accord
politique à la majorité pour revoir les conditions d'exercice du
cabotage, le 13 juin 2008.
L'accord porte sur trois
conditions cumulatives:
• consécutif à un transport international,
• durée maximale de séjour de 7 jours,
• au maximum, 3 prestations
Le Parlement européen,
pour sa part, a souhaité porter à sept - au lieu de trois - le
nombre d'opérations pouvant être effectuées dans un délai de sept
jours,
dès 2012. D'autre part, il a décidé de supprimer
au 1er
janvier 2014, toutes les restrictions concernant le
nombre et la durée des opérations de cabotage.
Infractions et sanctions
Les transporteurs qui effectuent des opérations de cabotage hors du
cadre de la loi française devront être inscrits au registre des
transporteurs.
Lorsque cette obligation n'est pas respectée, la loi prévoit des
sanctions et deux cas de figure différents.
• Cabotage illégal (transporteur qui effectue une opération de cabotage
sans y être admis, par exemple, les transporteurs venant de la plupart
des PEC~). Les sanctions ont été revues à la hausse:
- Un an d'emprisonnement et 15 000 euros.
- Possibilité, pour le tribunal, de prononcer une peine complémentaire
d'interdiction d'interdictiond'effectuer des opérations detransport sur
le territoire national pendant une durée d'un an au plus.
• Cabotage irrégulier (non-respect des conditions fixées par la
réglementation communautaire): 7500 euros d'amende.
Dans les deux cas, la loi prévoit l'immobilisation du véhicule jusqu'à
ce que cesse l'infraction.
Le droit social appliqué
Le principe de la directive « détachement " - qui concerne tous les
travailleurs qui, pendant une période limitée, exécutent leur travail
sur un autre territoire que celui où ils travaillent habituellement
a été repris par la loi surles PME du 2 août 2005. En vertu de ce
principe, le droit social qui s'applique au conducteur qui cabote est le
droit du pays d'accueil. En cela, l'approche a été confirmée par la
Commission européenne
qui considère que « la directive détachement s'applique aux transports
de cabotage effectués dans le cadre durèglement 3118/93 », D'autant plus
quele règlement lui-même prévoit explicitement que l'opération de
cabotage se fait sous réserve de l'application de la réglementation
communautaire et donc de la directive détachement.
Par ailleurs, le décret du 11 décembre 2007 a précisé les conditions
d'application de cette directive. Le décret modifie l'article R 342-12
et établit que la déclaration préalable est adressée à l'inspecteur
général du travail des
transports.
En lieu et place des mentions prévues au 2° de l'article R. 342-8,
l'adresse à mentionner est celle du donneur d'ordre de la première
opération de cabotage qu'il est prévu d'effectuer. La déclaration devra
comporter la date de début des prestations de cabotage, leur durée
prévisible, les lieux de chargement et de déchargement des différents
lots de marchandises transportées et le numéro d'immatriculation du
bateau ou du véhicule utilisé pour la réalisation de ces prestations.
En lieu et place des mentions figurant au 4° de l'article R. 342-8, la
déclaration devra comporter les mentions relatives à la durée du travail
prévues par le décret n° 83-40 du 26 janvier 1983 modifié relatif du
code du travail concernant la durée du travail dans les entreprises de
transport routier de marchandises.
Les salariés effectuant des transports de cabotage par route soumis à
l'obligation possession d'une copie de la déclaration préalable.
Celle-ci doit être présentée à leur demande aux fonctionnaires
mentionnés à l'article 2 de l'ordonnance n° 58-1310 du 23 décembre 1958
concernant les conditions du travail dans les transports routiers
publics et privés en vue d'assurer la sécurité de la circulation
routière lors des contrôles sur route
Des Précisions sur les sites suivants
-
DGMT :
www.transports.equipement.gouv.fr
-
SESP :
http://www.statistiques.equipement.gouv.fr/
-
Le Portail du Gouvernement :
www.premier-ministre.gouv.fr
-
Le portail vie-publique ( Documentation française) :
www.vie-publique.fr
-
Douane :
http://www.douane.gouv.fr
-
Le Portail de l’Union Européenne :
http://europa.eu.int
-
Italie, Ministero dei Trasporti e della Navigazione :
http://www.infrastrutturetrasporti.it/page/standard/site.php
-
Allemagne, site du Gouvernement fédéral :
www.bundesregierung.de
-
Royaume-Uni :
www.inlandrevenue.gov.uk
et
www.roads.detr.gov.uk
-
LEGIFRANCE :
www.legifrance.gouv.fr
-
UNOSTRA :
www.unostra.com
-
TLF :
www.e-tlf.com
-
FNTR :
www.fntr.fr
-
OTRE :
www.otre.org
-
CNT :
www.cnt.fr
-
CNR :
www.cnr.fr
-
AFTRI :
http://www.aftri.com/
-
ADEME :
www.ademe.fr
-
ANACT :
www.anact.fr
-
LOCALTIS (portail des acteurs du monde local) :
http://www.localtis.fr/ |