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Publié par Transport Echo le 2 avril
2007
Global Automotive Logistics, le
consortium auquel appartient le Groupe CAT, n’a toujours pas de plan
de restructuration. GAL fait l’objet depuis un an d’une procédure de
sauvegarde, qui prend fin le 7 avril prochain. L’ancienne filiale
logistique de Renault appartientau consortium depuis 2001. Les
actionnaires de GAL sont Wallenius Wilhelmsen Logistics, Autologic
et TNT. Selon Les Echos, les créanciers ont proposé de transformer
la dette en fonds propres, ce qui leur donnerait 80% des actions.
Autologic et TNT seraient d’accord, mais WWL voudrait confier la
logistique à une joint-venture avec Antelo et accroître la part du
transport maritime pour baisser les coûts. Chez CAT, la réaction est
sereine:“Avec ou sans GAL, CAT continuera ses activités”, dit un
porte-parole.
Article publié par Libération le 3
avril 2007
La distribution RENAULT sera assurée
par VIS
   
Sur la route des économies, Renault
embourbe la CAT
On connaît la réputation de cost
killer de Carlos Ghosn, acquise lorsqu'il dirigeait Nissan au Japon.
Devenu patron de Renault, l'homme est resté fidèle à son image. Le
constructeur français est en effet en train d'organiser la faillite
d'une de ses ex-filiales, aujourd'hui sous-traitante, la Compagnie
d'affrètement et de transport (CAT), pour renégocier avec cette même
entreprise un contrat plus avantageux.
Et
ainsi améliorer sa propre rentabilité. Officiellement, dixit une
porte-parole, «Renault n'a pas participé aux négociations concernant
une recapitalisation de la CAT», mais le constructeur français est à
la manoeuvre depuis que les ennuis financiers de son sous-traitant
ont débuté. «A la CAT, c'est simple : tout ce que Renault demande,
il l'obtient», commente un financier.
Dettes. Depuis 1957, la CAT a pour métier de récupérer à leur sortie
d'usine les voitures Renault et de les livrer aux concessionnaires.
En 2001, le constructeur français cède sa filiale et ses 2 500
salariés pour 470 millions d'euros à trois industriels
internationaux spécialisés dans la logistique : le suédois Wallenius
Wilhelmsen Logistic (WWL), l'anglais Autologic et le néerlandais TNT.
Mais les liens ne sont pas rompus. Dans le même temps, Renault signe
avec son ex-filiale un contrat pour assurer sa logistique jusqu'en
2008. Ce qui fait qu'aujourd'hui la CAT, malgré la conquête de
nouveaux marchés, continue à réaliser plus de 70 % de son chiffre
d'affaires avec Renault.
A partir de 2006, cependant, les ennuis financiers commencent. Alors
qu'elle s'était engagée à baisser ses prix chaque année de 3 %, la
CAT est affectée par la hausse du prix du gazole et doit faire face
à la baisse des ventes de Renault en Europe. Résultat, même si elle
est toujours rentable, elle n'arrive plus à rembourser ses dettes.
En 2001, Autologic, TNT et WWL avaient en effet financé
l'acquisition de la CAT en empruntant 300 millions d'euros via le
holding Global Automotive Logistics (GAL), qui contrôle 100 % de la
CAT. En mars 2006, GAL se place en procédure de sauvegarde pour
renégocier cette dette.
Via sa directrice des achats, Odile Desforges, Renault fait
connaître ses intentions : il ne veut plus qu'un seul actionnaire
pour la CAT et demande à renégocier son contrat à la baisse.
D'accord pour se désengager, TNT et Autologic se disent prêts à
céder leur part à WWL et lui signent une option de vente. Les
négociations s'engagent avec Renault (pour le renouvellement du
contrat) et avec les créanciers (banques et obligataires). Mais, en
décembre, WWL annonce qu'il renonce à exercer son option. Et le
dossier repart de zéro.
Sauf qu'il y a quelques jours, le 20 mars, Renault fait une annonce
qui change tout. Le constructeur dit avoir trouvé un nouveau
sous-traitant pour sa logistique : Vehicle Services International (VSI).
Un accord de principe dont les termes sont confidentiels aurait
ainsi été signé entre VSI et Renault pour reprendre le contrat de la
CAT. Et c'est là où les choses deviennent très surprenantes : VSI
n'a aucune activité en Europe. C'est en fait une coquille vide
contrôlée à 50 % par... le suédois WWL. Qui n'avait donc pas
abandonné la partie. Quant à l'autre moitié du capital de VSI, elle
est dans les mains d'un partenaire historique de Renault, l'homme
d'affaires argentin Manuel Antelo, président de Renault Argentina
dans les années 1990. Coïncidence ? A la même époque, Carlos Ghosn
était aussi administrateur de Renault Argentina (1).
«Montant dérisoire». Le scénario semble tout tracé. «La
restructuration ayant échoué, GAL va logiquement devoir déposer son
bilan, explique un financier proche du dossier. Et son seul actif,
la CAT, sera mis en vente. Mais sans le contrat Renault, cette
entreprise ne vaut pas grand-chose. A part pour VSI. Qui devrait
alors se présenter à la barre du tribunal de commerce et racheter le
tout pour un montant dérisoire.» Et sans reprendre les créances.
Tout devrait maintenant aller très vite. Le 4 avril, le tribunal de
commerce de Nanterre doit déterminer s'il prolonge encore d'un mois
la période de sauvegarde. Mais sans changement d'attitude la part de
Renault, cela ne risque de ne pas changer grand-chose.
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Mercredi 4 avril 2007 / 13h42 |
Informations_Dow_Jones_Newswires |
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Wednesday, GAL presented a proposal for a restructuring plan of
its EUR228 million debt load in the hope of having its French
safeguard protection extended another month while it tried to
get all the company's stakeholders to agree to terms.
Renault sold CAT Group in 2001 to logistics supplier Global
Automotive Logistics, or GAL. GAL is backed by Wallenius
Wilhelmsen Logistics, the U.K.'s Autologic Holdings PLC (ALG.LN)
and TNT Group NV (00906.AE). Wallenius Wilhelmsen Logistics is a
joint venture of Wallenius Lines and Wilh. Wilhelmsen.
However, despite having spent over a year trying to negotiate an
extention of its contract with CAT, Renault has said it would
use
Vehicle Services
International
for its European logistics services when its contract with Group
CAT expires in March 2008. VSI is a joint venture between
Wallenius Lines, a current 40% shareholder of CAT, and South
American partner Antelo SA.
-By Anousha Sakoui, Dow Jones Newswires; 44 20 7842 9318;
anousha.sakoui@dowjones.com |
Accord de partenariat entre TL & Associés et
Planipe
Le "moteur de prévisions"s'associe avec le "moteur de votre
logistique"....VRAOUMM...!!
Le cabinet de conseils préconisera désormais
l'utilisation de l'outil d'optimisation Planipe à ses clients.
Du mouvement chez Planipe : après avoir été laissé de côté pendant
quelques années, le progiciel Planipe destiné aux prévisions et à
l'optimisation des approvisionnements et des stocks connaît aujourd'hui
une seconde jeunesse. Tout d'abord, Alexandre Root en prend la
direction. Deuxièmement, un partenariat avec TL& Associé, cabinet
de conseils vient d'être signé.
Selon les termes de l'accord, TL&Associé va donc être en mesure
d'intégrer et mettre en oeuvre la solution Planipe chez ses clients
 
Flash CXP lu sur internet... 1+1+1= ??

SCM – Transept et Planipe font
logistique commune
L’éditeur de progiciels
Transept,
spécialisé dans les outils de network design
(architecture optimisée de réseaux logistique et
transport) et de TMS (gestion optimisée du transport),
et l’éditeur
Planipe, spécialisé
dans les prévisions des ventes et l’optimisation des
stocks, viennent de signer une alliance. Avec
TL&A
(cabinet de conseil en logistique et transport) déjà
associée, ce groupe développe environ 3 millions d’€ de
chiffre d’affaires. Cet accord leur permet d’unir leurs
moyens marketing et commerciaux, de renforcer leur
centre de recherche et développement et de développer
l’activité conseil. Leur offre commune comprend :
- le Network Design (Architecture
des réseaux logistiques et de transport) : l'outil
Solveur optimise le réseau de flux et l'emplacement
des plateformes et entrepôts ;
- l'optimisation des tournées de
distribution : le module Routeur calcule les
meilleures tournées de distribution ;
- la gestion optimisée du transport
: l'outil TMS, qui aide à mieux gérer le transport
en terme géographique et de budgets, s'adresse aussi
bien aux transporteurs qu'aux chargeurs (industriels
ou distributeurs); un système mobile est par
ailleurs disponible ;
- les prévisions de vente et
l'optimisation des approvisionnement : Planipe, le
seul outil qui met en œuvre les théories d'Alain
Péguy, est le plus performant du marché pour sa
capacité à réduire le stock et à augmenter le
service client. Ce rapprochement de compétences
devrait permettre au groupe de gagner des parts de
marché en France et à l’étranger. Des projets sont
en cours avec des industriels et des acteurs de la
distribution.
Mis en ligne le 17/07/2007
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Yves Fargues : le retour ! Après 2
ans chez Citroen , il revient chez GEFCO et en devient PDG

Yves Fargues, 56 ans, diplômé de l'Institut d'Etudes
Politiques de Paris et titulaire d'une maîtrise en Sciences Economiques
(Paris X), parti en 2005 est de retour chez GEFCO où il succède à Louis
DEFLINEcomme PDG. Le Groupe GEFCO
Avec un chiffre d’affaires de 2,9 milliards d’euros en 2004, GEFCO est
présent dans plus de 80 pays,
couvrant 85 % du commerce mondial. Grâce à son réseau intégré et à son
offre multimodale (route,fer, mer, air), GEFCO, filiale du Groupe PSA
Peugeot Citroën, fait partie des 10 premiers groupes européens de
transport et logistique. Ses 3 domaines d’expertise sont la distribution
et la préparationde voitures (Automotive), la messagerie et le transport
terrestre de fret (Network) ainsi que lalogistique et le transport
maritime et aérien de fret (Supply). Le Groupe, qui compte 400
implantationsdans le monde, se développe dans 3 zones prioritaires :
l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Sud.Le secteur Automotive emploie
2.000 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 1.058
millionsd’euros en 2004.Cette même année, GEFCO a distribué 3,4 millions
de voitures dont 38 % par route, 34 % par mer et 28 % par rail. Le
groupe dispose pour ce faire de 1.800 camions, 4.250 wagons et 25
bateaux dédiés.
Au travers de ses 80 centres de préparation et de distribution dans le
monde, GEFCO dispose de bases logistiques représentant 10 millions de
m2.Le système d’information mondial (pilotage et gestion locale)
mis en place par GEFCO permet au groupe de gérer en temps réel flux
physiques et flux d’information. |

Patrick Buellet,
DG d’Aldata
A 42 ans, Patrick Buellet vient d’être nommé directeur
général de la société Aldata France. Il est également vice-président
Recherche et Développement. Patrick Buellet était auparavant directeur
général « produits ». Il est entré dans la société en 1995. Rappelons
que René Homeyer, dirigeant historique de l’activité « GOLD » est depuis
juillet dernier CEO pour l’ensemble du groupe. JPG
Nouveau site internet pour NEXIA

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Mieux gérer les conflits
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Patricia PINCE DE SOLIERES, Consultante, CABINET MANABILITY
du 12 au 13 octobre 2006
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http://www.manability.com |
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