Reverse logistique


A22,Expert en Logistique
Conseil Logistique

Accueil | Nouveautés | Produits | Plan du site | Qui est A22 ? | Demonstration Logix | Liens | Téléchargements | Archives | Etude Yonne logistique | Salons Logistique | Ouvrages logistiques | Les meilleures pubs logistiques | Organismes professionnels | News | Emplois, Stages | Forum Aux Questions | Webmaster | Référencement | Contactez nous

Accueil
Supply Chain
Audit Logistique
Diagnostic logistique
Transports
Achats
Production
Entrepot Logistique
Optimisation logistique
Formation logistique
LOGIX
Outils de cartographie
Ecoles logistiques
Gestion des stocks
Systèmes d'informations logistique
Environnement
Qualité Logistique
Tableaux de bord
Couts logistiques
Vocabulaire logistique et transports
Liste prestataires
Liste Conseils
Grande distribution
Logistique dans l'automobile
Pieces de rechange
Reverse logistique
E-commerce et logistique
Tracabilite
Logistique france
Logistique europe

 

 

La Reverse logistique on y intègre un certain type de flux. C'est un flux qui ne descend pas la chaîne logistique, mais qui le prend en sens inverse, c'est à dire que le produit repart du lieu de vente ou de consommation vers des sites d'entreposage de l'entreprise ou des sites externes délégués.

Ces sites peuvent être de plusieurs types:
- des stocks de produits finis quand il s'agit d'articles retournés, refusés, échangés par le distributeur ou le consommateur,
- des stocks ou sites de destruction quand il s'agit de produits usagés ou à recycler et dont le producteur doit assurer la gestion du flux.

Il s'agit de deux catégories de produits bien différentes avec des traitements différents et des organisations complexes à mettre en oeuvre.


Retours de Produits Finis

Dans certains secteurs les taux de retours de produits peuvent atteindre 10 % du flux aller et la gestion de ces flux est extrêmement complexe.

On peut distinguer deux types d'interlocuteurs Distributeurs et Clients finaux:

Distributeurs: 3 types de cas

1. les invendus des distributeurs qui renvoient aux producteurs les produits invendus après la saison ou la période de vente comme par exemple les pneus hiver renvoyés par les distributeurs après la saison, ou les jouets invendus après la période de Noel. Généralement, ces types de retours font l'objet d'un accord commercial et les procédures de fonctionnement sont généralement bien définies entre le distributeur et le producteur.

Les marchandises reviennent alors sur l'entrepôt désigné et sont après tri et contrôle de leur état réinjectées dans le stock commercial. Dans certaines activités les opérations de retours sont lourdes et complexes. Il est nécessaire de contrôler chaque produit , de vérifier le contenu des emballages, de vérifier la présence de tous les éléments. le tout doit être traité rapidement pour déclencher un avoir comptable et les réintégrations en stock. La majorité des opérations de retours sont faites proprement, d'autres peuvent être plus faites de façon un peu " sauvage " par les distributeurs avec des mélanges de produits, des produits en vrac hors emballages, des produits périmés, des produits usagés et cassés, des produits provenant de la concurrence ...

les retours distributeurs pour refus de livraison ou NPAI

Pour diverses raisons: délais de livraison non respectés, non conformité des produits,  cartons abîmés ou éventrés, adresse non conforme, entreprise inexistante ... Le distributeur refuse la livraison ou le transporteur est dans l'incapacité de livrer. Les produits se retrouvent alors sur les quais d'un transporteur, ne sont pas livrés et doivent retourner en bon état et dans les meilleurs délais dans les locaux de stockage de l'entreprise.
 

Là, plusieurs cas de figure possibles:

puce Le transporteur d'origine va de bout en bout , de l'entrepôt jusqu'au point de distribution. Il connait bien son client et est rodé à ces procédures de fonctionnement, voire ils ont définis entre eux des process clair de fonctionnement et pris en compte ce cas de figure de non livraison . Aucun problème les informations circulent entre les deux partenaires. une solution de re-livraison après accord avec le client est trouvé ou la marchandise est retournée directement à l'entrepôt.
 
puce Le transporteur d'origine n'assure pas lui même la prestation de bout en bout : la marchandise est passée de correspondants transport en correspondants transport et le transporteur du dernier kilomètre peut n'avoir aucune connaissance des procédures de l'industriel expéditeur, voire réaliser ce transport en cabotage sur le chemin du retour vers son pays d'origine. L'information de la non livraison suit alors un process relativement aléatoire et l'information parvient à l'entreprise par téléphone, par fax et via un cheminement et un délai difficile à formaliser et à décrire. La marchandise peut soit être déposée chez un transporteur voisin, soit renvoyée directement, soit être renvoyée au correspondant précédent, soit être conservé à quai dans l'attente d'instructions (Nouvelle adresse, Process de retours, ...). Le traitement de ces marchandises en "souffrance"  est bien souvent mal résolu et échappe à des procédures normalisées. La marchandise peut "stagner " successivement sur différents quais et revient souvent quand elle revient dans un un état non descriptible sur le site de stockage.

3. les erreurs de préparation qui génèrent ou non un retour physique des produits ( mais qui oblige à contrôler rapidement  et à corriger les stocks)

puce la commande de  produit est expédié au distributeur, il réceptionne sans problème et quelques heures ou jours plus tard il signale au service client une erreur il a reçu A alors qu'il avait commandé B.

Plusieurs cas de figure à nouveau : 
 
puce Le distributeur veut renvoyer A pour recevoir B en remplacement
Le producteur et le distributeur procède alors à un échange. Le producteur qui a fait une erreur de préparation a intérêt à valider son stock . Il doit valider -1 A dans son stock et créditer de +1 B son stock pour le rectifier si il s'agit bien d'une erreur de prélèvement. Il expédie un produit B à son client de façon normale et procède à la réintégration du produit A dès son retour. les mouvements de stock génère automatiquement une nouvelle facture liée à l'expédition et un avoir lié au retour du produit.
 
puce Le distributeur veut garder A (pourquoi pas) et veut annuler la commande de B
Le producteur qui a fait une erreur de préparation valide son stock . Il doit valider -1 A dans son stock et créditer de +1 B son stock pour le rectifier si il s'agit bien d'une erreur de prélèvement. A noter les réclamations client surviennent quand le produit A est inférieur en prix au produit B, elles sont plus rares dans le cas contraire. Il faut demander au service comptable de produire un avoir de la différence de prix entre B et A ( ou annuler la commande de B et créer une commande de A à ne pas expédier puisque le client a déjà le produit)
 
puce Le distributeur veut garder A et recevoir B
Le producteur qui a fait une erreur de préparation valide son stock . Il doit valider -1 A dans son stock et créditer de +1 B son stock pour le rectifier si il s'agit bien d'une erreur de prélèvement. Il crée alors une commande de 1 A  et le facture, mais il expédie un B.

Clients Finaux

la loi Scrivener protégeant les consommateurs conduit les entreprises de VAD à proposer la reprise des produits en cas d'insatisfaction pour un motif ou pour un autre du consommateur.

De ce fait, les entreprises classiques de Ventes par catalogue et les entreprises de Vente sur internet doivent  gérer un certain nombre de retours demandés et créés par les clients.

Ces retours sont très divers: certains sont parfait et l'objet revient dans son emballage d'origine bon et complet sans problèmes. Certains objets reviennent en vrac dans un emballage différents et doivent subir un reconditionnement pour une réintégration en stock.

Les grandes enseignes sont généralement très bien organisée pour gérer les flux de retours et d'échanges, voire les dépannages à domicile dans le cas d'appareils electro-ménager avec mise à disposition d'un produit de remplacement. Toutes ces opérations sont gérées, informatisées surtout quand  les retours se font par voie postale ou par leurs boutiques relais. dans le cas de non réintégration dans les stocks , les articles repartent directement dans des magasins usine ou des solderies filiales de ces entreprises.

Certaines autres enseignes de Vente à domicile re-transfère automatiquement les retours aux fournisseurs du produit et le taux de retour et sa prise en compte par le fournisseur fait partie du contrat d'achat du produit.

En règle générale, dans des entreprises plus récentes ou moins aguerries aux phénomènes des retours cette activité retour est négligée: Le personnel dédié à cette activité est quasi nul et on considère que c'est le personnel en charge des expéditions et des taches  autres qui doit le traiter aux heures creuses. Résultat les retours s'accumulent dans un coin de l'entrepôt, les retours sont acceptés sans véritable examen ni controle, et les traitements administratifs, de gestion, comptables sont faits en fonction du temps. En final la réintégration en stock est faible car de plus aucun système d'information adapté n'a été pensé et mis en oeuvre pour cette gestion.

Organiser les retours est une tache essentielle sachant que les taux peuvent varier d'une entreprise à une autre , dun article à un autre de 2 à 15 % parfois.


Retours de Produits à recycler


Du fait de la pression environnementale et de la législation sur un certain nombre de produits, les sociétés  se préoccupent de la récupération, du recyclage et de la valorisation des produits en fin de vie.
Ainsi, des tendances se dessinent, le partenariat client étant, par essence même, plus développé que celui avec les fournisseurs.

 

L’évolution L'évolution récente de la politique environnementale orientée vers le tri/recyclage a accru l’importance et la complexité de la chaîne logistique de la filière déchet/recyclage.
•Les nouvelles réglementations qui tendent à internaliser le coût des produits en fin de vie dans le prix des produits neufs (contribution environnementale) vont encore accroître l’importance de la logistique.
•Elle s’accompagne par contre d’un mécanisme de financement qui (à condition qu’il s’applique à la logistique) devrait contribuer à une optimisation de la chaîne logistique dans les métiers du déchet/recyclage.
•La question sera alors : quel est l’écobilan de la chaîne logistique des produits recyclés ?


Déchets - Piles et accumulateurs : l’intérêt de la collecte sélective est mis en doute/ coûts sociaux

Les piles et accumulateurs sont depuis de nombreuses années un des piliers de la communication en faveur de la sensibilisation du grand public au problème des déchets. Ce sont des produits qui contiennent, historiquement, plusieurs métaux lourds très toxiques. La gestion de leur fin de vie a fait l’objet d’une législation européenne dès 1991. Il s’agit d’un des tout premiers flux de déchets ainsi mis en exergue par l’Union Européenne, avant même les déchets d’emballages.

Le ministère chargé de l’écologie vient de publier un rapport sur l’efficacité de la filière "piles et accumulateurs". Selon lui, la collecte sélective ne serait plus "rentable" compte tenu de la forte réduction des substances dangereuses qu’ils contiennent.

"Efficacité de la filière piles et accumulateurs" – Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale/MEDD –


PNEUS: ALLIAPUR


VHU: Vehicules hors d'usage
 



DEEE: déchets électriques et électroniques
 

Une directive européenne impose aux industriels de mettre au point et de financer la collecte, le recyclage et la valorisation des appareils électriques et électroniques en fin de vie .
 
La directive 2002/96/CE du parlement européen prévoit que les distributeurs d’équipements électriques et électroniques ménagers auront l’obligation de proposer à leurs clients la reprise de leur équipement usagé lors de l’achat d’un équipement neuf du même type.
 
Les producteurs, pour leur part, devront reprendre les DEEE récupérés par les distributeurs et les collectivités locales.
Par ailleurs, les communes et leurs groupements qui assurent la collecte sélective des déchets d’équipements électriques et électroniques ménagers recevront des soutiens financiers versés par les producteurs.
Les producteurs doivent assurer  la dépollution et le traitement des déchets, par un système individuel - agréé par les pouvoirs publics - ou collectif, via une adhésion à un éco-organisme.
 
En France, les acteurs se sont organisés: La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) et les fabricants, regroupés au sein des syndicats GIFAM (Groupement interprofessionnel des fabricants d'appareils ménagers) et SIMAVELEC (Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques), ont mis en place un Eco-organisme agréé par les pouvoirs publics.

 

 


Gestion des emballages

 

 

 


Site recommandé par Ousurfer.com meilleur site Référencement gratuit dans Vitavous referencement gratuit  référencement

Accueil | Supply Chain | Audit Logistique | Diagnostic logistique | Transports | Achats | Production | Entrepot Logistique | Optimisation logistique | Formation logistique | LOGIX | Outils de cartographie | Ecoles logistiques | Gestion des stocks | Systèmes d'informations logistique | Environnement | Qualité Logistique | Tableaux de bord | Couts logistiques | Vocabulaire logistique et transports | Liste prestataires | Liste Conseils | Grande distribution | Logistique dans l'automobile | Pieces de rechange | Reverse logistique | E-commerce et logistique | Tracabilite | Logistique france | Logistique europe
Dernière modification le  mercredi 02 avril 2008.
Copyright EMY Mai 2006 /A22 Expert en Logistique,
Conseil Logistique
Nos autres Sites:  www.a22.fr, www.edilogin.com, www.maroc-logistique.com